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Armée de Libération du Kosovo,ALK |
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Nom anglais: |
Kosovo Liberation Army,KLA |
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Nom original: |
Ushtria Çlirimtare e Kosoves,UÇK |
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Pays: |
Serbie/Kosovo |
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Mouvement séparatiste nationaliste fondé au début des années 80. C'est en 1992, que l'UÇK émerge réellement, en Bosnie, où quelque 5 000 combattants d'origine albanaise combattent aux côtés des musulmans bosniaques. L'UÇK a ses origines dans un groupe apparu en 1974, le Front de Libération National du Kosovo, qui mène des actions terroristes en Yougoslavie, avec divers autres mouvements nationalistes. Durant les années 80, la fusion du Mouvement de Libération Nationale du Kosovo et d'autres Parties de la Yougoslavie Albanaise, du Parti Communiste Marxiste Léniniste des Albanais en Yougoslavie, de l'Organisation Marxiste-Léniniste du Kosovo et du Front National Rouge donne naissance au Mouvement National du Kosovo, qui se transforme en Armée de Libération du Kosovo au début des années 90. Le désintérêt de la communauté internationale pour la question du Kosovo après les accords de Dayton a poussé l'UÇK à intensifier ses actions au Kosovo même. D'un effectif estimé à 500 combattants en 1998, l'UÇK recrute dans toute l'Europe pour atteindre entre 12 000 et 20 000 combattants armés. Parmi ceux-ci, un noyau d'ex-militaires de l'armée yougoslave et des services de sécurité (UDBA), des Kosovars et environ 1 000 mercenaires, principalement musulmans, en provenance de Bosnie, de Croatie, d'Arabie Saoudite, du Yémen et d'Afghanistan, ainsi que de ressortissants de pays occidentaux comme la Suède, la Grande-Bretagne, l'Allemagne et la Suisse. Ses hommes combattent sous un commandement structuré de manière militaire et portent des uniformes et un insigne distinctif. L'UÇK n'opère pas comme une organisation monolithique, mais par petites unités relativement autonomes. Entre 1995 et 1998, l'UÇK s'attaque essentiellement aux forces de police serbes et aux personnalités locales, ainsi qu'aux Kosovars soupçonnés de " collaborer avec les forces de l'ordre " serbes. Elle pratique essentiellement une tactique d'escarmouches et d'attaques ponctuelles. Dès la mi-1998, mieux organisée et mieux armée (principalement par le pillage de dépôts d'armes et de munitions serbes et albanais, mais aussi grâce à l'aide financière de pays musulmans, des réseaux Bin Laden et de l'aide de pays occidentaux), l'UÇK entreprend des opérations de grande envergure contre l'armée serbe, avec l'objectif de tenir des portions de terrain ou de couper les lignes logistiques serbes. Le financement de l'UÇK vient de donations " volontaires " de la diaspora kosovare en Europe. Des organisations de front, comme le Mouvement National du Kosovo (LPK) ou l'Alliance Démocratique des Albanais en Allemagne (DVAD) récoltent les dons au profit du fond Vlendlindja Thërret (" Appel de la Patrie ") basé en Suisse. Il est " recommandé " aux donateurs de payer 3% de leurs revenus mensuels. Ces donations représentent environ 1 million de dollars par mois. Une autre source de financement est le trafic de stupéfiants. On estime, ainsi que 90% du trafic d'héroïne en Suisse est entre les mains des mafias albanaises |
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Autres appellations: |
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Bibliographie: |
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Corrélats: |
Armes, Forcave Armatosure e Republikes e Kosoves (FARK), Terrorisme (terrorisme de guérilla) |
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Site Internet: |