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Unités antiterroristes |
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Formations militaires, paramilitaires ou de police spécialement instruites et équipées pour la lutte antiterroriste. Malgré leur caractère dynamique, les unités d'intervention antiterroristes s'inscrivent dans une stratégie passive (forces de réaction). Les principales exceptions sont le SAS britannique et le Sayeret Mat'kal israélien, qui sont des forces spéciales aussi engagées de manière active contre le terrorisme. A la suite du massacre des athlètes israéliens lors des Jeux Olympiques de Munich (1972), le Mossad israélien aurait mis sur pied un groupe dont la mission était l'élimination des responsables de l'attentat. Désigné " Colère de Dieu ", (en anglais: " Wrath of God " - WOG) ce groupe a été actif jusqu'à la fin des années 80. Il a notamment éliminé Hassan Salameh et Khalil al-Wazir. Il s'est rendu tristement célèbre pour avoir abattu par erreur un garçon de café à Lillehammer (Norvège). En décembre 1996, Israël a publié l'existence de l'unité contre-terroriste " Egoz " active depuis février 1995 au sud-Liban, et qui aurait éliminé 16 terroristes dans cette période Il s'agit d'une unité clandestine qui opère en civil en utilisant les mêmes tactiques que le Hezbollah (attentat à la bombe, assassinat, etc.) La police espagnole a aussi mené des actions contre-terroristes, par le biais de groupes " terroristes antiterroristes ", comme les Commandos DELTA, le Groupe Antiterroriste de Libération (GAL), le Batallon Vasco Español (BVE), opérant en Espagne et en France. Le GAL, dont les principaux responsables ont été l'objet d'un procès retentissant au début 1995, est responsable de 24 assassinats en 1983-87. |
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Autres appellations: |
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Bibliographie: |
Adams
James, Secret Armies - The Full Story of the SAS, Delta Force and Spetsnaz,
London, 1989 |
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Corrélats: |
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Site Internet: |