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Surnom donné aux mercenaires musulmans arabes qui ont combattu aux côtés de la résistance afghane contre les Soviétiques, puis dans la lutte pour le pouvoir. Ce sont essentiellement des volontaires recrutés à travers l'organisation d'Oussama Bin Laden. Aujourd'hui, retournés dans leurs pays d'origine ou émigrés à travers le monde, ils forment l'épine dorsale du réseau Al-Qaïda. Un grand nombre d'" Afghans ", de retour d'Afghanistan, s'est lancé dans la lutte pour les iidées islamistes et fondamentalistes en Algérie et ailleurs (notamment en Bosnie et au Kosovo). Ils se sont regroupés dans des camps d'entraînement au Soudan et au Yémen. Réputés pour leur pugnacité, ils se distinguent dans des activités meurtrières et souvent à haut risque. Les chefs du Groupe Islamique Armé (GIA) algérien sont presque tous d’ex-« Afghans ». C’est l’exemple d’Abdelkrim Gharzouli (alias Kari Saïd), sans doute le fondateur du GIA, un « afghan » algérien, ex-membre de l’unité des « afghans arabes » du Jamiat-i-Islami d’Ahmed Shah Massoud, dirigée par Boujemaa Bounoua (alias Abdellah Anas)(1). Kari Saïd quitte Massoud en 1987 pour diriger le bureau d’accueil des mercenaires arabes engagés par Oussama Ben Laden, puis, dès sa création, devient membre d’ Al-Qaïda et de son Conseil Consultatif (majlis e-chura). Les services de sécurité algériens ont recensé environ 250 « Afghans algériens », dont seuls 6 seraient encore en vie, cadres au sein du Groupe Salafiste pour la Prédication et le Combat (GSPC) et du Groupe Sunnite pour la Prédication et le Djihad (GSPD) . En tout, 900 Algériens auraient servi en Afghanistan, dont 33% proviennent du secteur d’El-Oued, 18% de la région de Sidi-Bel-Abbès, 14% du secteur d’Oran et 10,5% de la région d’Alger(2). On estime leur nombre total à environ 5 000 Saoudiens, 3 000 Yéménites, 2 000 Egyptiens, 900 Algériens, 400 Tunisiens, 370 Irakiens et 200 Libyens. On estime leur nombre total à environ 5 000 Saoudiens, 3 000 Yéménites, 2 800 Algériens, 2 000 Egyptiens, 400 Tunisiens, 370 Irakiens et 200 Libyens. (1) Abdallah Anas sera représentant du Front Islamique du Salut à l’étranger. |
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Autres appellations: |
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Bibliographie: |
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Corrélats: |
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Site Internet: |